LA PRISONNIÈRE POLITIQUE BASQUE MARIXOL IPARRAGIRRE EST EN GRÈVE DE LA FAIM ET DE LA SOIF DEPUIS SIX JOURS La prisonnière politique basque Marixol Iparragirre EST EN GRÈVE DE LA FAIM
ET DE LA SOIF depuis samedi dernier 15 octobre pour dénoncer les conditions
de détention qui lui sont imposées à la prison de Marseille les Baumettes. Nous rappelons que ce n'est pas la première fois que Marixol est obligée d'en arriver à des moyens aussi extrêmes pour dénoncer les dures conditions qui lui sont imposées, elle a déjà mené deux grèves de la faim et de la soif dans les prisons de Gradignan puis de Muret-Seysses pour dénoncer les mesures arbitraires et répressives qui lui sont imposées. LA COUR D'ASSISES SPÉCIALE DE PARIS PREND DES MESURES INÉDITES POUR ENTRAVER LE TRAVAIL DE LA DÉFENSE Les mesures incroyables établies à l'intérieur du Tribunal par la Cour
d'Assises spéciale de Paris, à l'occasion du procès qui a commencé lundi dernier
17 octobre et qui doit durer jusqu'au 31 octobre, entravent considérablement En plus de la présence policière à l'intérieur du Tribunal, les prisonniers politiques basques doivent porter les menottes en permanence -sauf dans la salle même du procès-, y compris dans l'endroit où ils peuvent voir leurs avocats, ce qui ne s'était encore jamais produit. La défense ne peut pas non plus se réunir avec Gregorio Vicario, Alberto Ilundain, Dolores López Resina et Didier Agerre en même temps dans la salle réservée à cet effet, les avocats doivent les voir chacun leur tour, ce qui gêne considérablement leur travail de défense. Aussitôt que le procès a commencé, le droit de parler dans leur langue a été refusé aux prisonniers politiques basques, leur participation sera donc fortement limitée. Dans l'audience d'hier, un policier de la DNAT a été entendu en tant que
témoin à la demande du Procureur, il a parlé d'ETA pendant environ une heure.
Ensuite, jusqu'à midi environ, le matériel saisi lors de l'arrestation de ces L'après-midi, les déclarations des témoins ont continué, parmi eux, en tant que partie civile, le propriétaire du dépôt où le vol de dynamite avait eu lieu, puis deux gendarmes qui s'étaient occupés de l'affaire jusqu'à ce que la DNAT s'en saisisse. Dans l'audience d'aujourd'hui, un témoin de la défense sera entendu, ainsi que quelques autres policiers de la DNAT appelés par le Procureur. Les audiences de la semaine prochaine seront consacrées aux rapports des experts. APPEL À SE RENDRE AU PROÇÈS DU MANDAT D'ARRÊT EUROPÉEN D'OIER OA Demain vendredi 21, le Tribunal de Pau examinera le mandat d'arrêt européen émis par l'Espagne contre Oier Oa. Pour se rendre à ce procès, un rendez-vous a été fixé Place St André à Bayonne. Le départ aura lieu à 7h en voiture. NON AUX DOSSIERS ET AUX PROCÉDURES POLITIQUES! NON AU MANDAT D'ARRÊT EUROPÉEN ! Euskal Herria, le 20 octobre 2005 ASKATASUNA |
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